REE 2011-2

28.00

Rupture de stock

UGS : 2700 Catégorie : Étiquette :

Description

Dossier : Congrès ERTS2 des logiciels & systèmes embarqués temps réel
Comparaison de normes de sécurité-innocuité de plusieurs domaines industriels
Philippe BAUFRETON1, Jean-Paul BLANQUART2, Jean-Louis BOULANGER3, Hervé DELSENY4, Jean-Claude DERRIEN1, Jean GASSINO5, Gérard LADIER6, Emmanuel LEDINOT7, Michel LEEMAN8, Philippe QUERE9, Bertrand RICQUE1,
Sagem Défense Sécurité1, Astrium Satellites2, CERTIFER3, Airbus4, IRSN5, Airbus / Aerospace Valley6, Dassault Aviation7, Valeo8, Renault9
Cet article présente une analyse de normes de sécurité-innocuité et de leur mise en oeuvre pour les stratégies de certification, dans différents domaines d’application : aéronautique, automatismes industriels, automobile, espace, nucléaire, transport ferroviaire. Ce travail, réalisé au sein du « Club des Grandes Entreprises de l’Embarqué » (CG2E) a pour objectif d’identifier les principales similitudes et différences de ces normes en vue d’une potentielle harmonisation entre domaines. Nous nous efforçons de rendre cette approche comparative la plus complète possible au sein d’un grand nombre de domaines industriels. L’identification des objectifs et principes fondamentaux des nombreuses normes applicables en matière de sécurité-innocuité des systèmes et logiciels est une première étape vers cette harmonisation, favorisant le partage d’approches, méthodes et outils communs à chaque fois que possible

Modélisation, génération de code et sûreté de fonctionnement
Matteo BORDIN, Franco GASPERONI
AdaCore
Confrontée à la complexité et au coût de développement croissant de logiciel embarqué, l’industrie a mis en avant l’ingénierie dirigée par les modèles. Cette approche met l’accent sur la génération automatique de code à partir de modèles considérés désormais comme une spécification exécutable du système à réaliser. Délicate à mettre en oeuvre dans un contexte de sûreté de fonctionnement et de certification, l’ingénierie dirigée par les modèles tire profit, dans ce cas de figure, d’un générateur de code « qualifié » suivant des normes de certification telle la DO-178/ED-12 de l’aéronautique. Cet article illustre deux approches pour « qualifier » un générateur de code, la qualification a priori et la vérification a posteriori, et suggère qu’une combinaison astucieuse de ces deux approches pourrait offrir des générateurs de code « qualifiés » à moindre coût.

Nouveaux Challenges pour le développement de logiciels embarqués critiques sur Multi-coeurs
Fridtjof SIEBERT, Didier DUSCLAUX
AICAS
Au contraire des systèmes mono-coeur, un développement logiciel pour systèmes multi-coeurs nécessite une bonne compréhension du modèle de mémoire du langage de programmation. Bien des programmeurs ne sont pas conscients de la sémantique exacte de leur langage de programmation lorsqu’il s’agit d’accès à la mémoire partagée. Il existe des différences importantes entre C/C++ et Java qui montrent que C/C++ font peser de grands risques sur des systèmes multi-coeurs

Repères : Le Cloud Computing et ses perspectives d’applications industrielles
Les principes du Cloud Computing : « Etat de l’art et perspectives »
Philippe BRON
Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration
en croire les analystes, le Cloud Computing ou « Informatique en nuage » devrait être encore plus présent cette année qu’il le fut en 2010. Mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière ce nuage informatique, hérité d’Internet. Pour éclaircir le sujet, il faut revenir sur le passé encore jeune du Cloud Computing et mettre en évidence ses caractéristiques. On peut alors imaginer ce que pourrait être un futur où le Cloud Computing se serait généralisé.

Le Cloud Computing : le prêt-à-porter de l’informatique
Philippe KALOUSDIAN
Islean Consulting
Le « Cloud Computing » s’est introduit dans notre entreprise de façon quasi subreptice et dans la méfiance générale au travers des services de messagerie de Google. Puis nous avons eu recours à de plus en plus d’outils nous facilitant la vie de tous les jours. Le parallèle peut être fait avec l’industrie du vêtement où le prêt-à-porter a fini par l’emporter sur la confection sur mesure. Nous assistons à une évolution fondamentale de l’informatique qui a dû d’adapter et mettre en place de gigantesques moyens. Cette transformation n’est pas prête de s’arrêter. Il y a encore des réticences, parfois justifiées, car le « Cloud computing », comme le prêt-à-porter, ne peut répondre à toutes les situations. Mais la révolution est en marche…

Le contrôle industriel à l’heure de la virtualisation et du XaaS
Philippe ALLOT
ORDINAL Software
On a vu fleurir récemment de nombreux termes dérivés de la notion de SaaS (Software as a Service). Les technologies de virtualisation rendent en effet possible une séparation totale de la fourniture de solutions logicielles et matérielles de leur localisation physique. Quel est l’impact de ces technologies et des approches qui en découlent sur le contrôle industriel ? Peut-il réellement en tirer parti ? Quelles contraintes spécifiques sont à prendre en considération si on souhaite les adopter ? Une chose est sûre : constructeurs et éditeurs de logiciels du monde industriel se doivent de prendre en compte ces nouvelles technologies.

La Cloud instrumentation ou l’instrumentation dématérialisée
Marius GHERCIOIU
President of Tag4M at Cores Electronic LLC (Austin,TX,USA)
Les technologies de l’informatique ont redessiné la façon dont nous avons fait les mesures pendant de nombreuses décennies. La révolution des PC des années 80 et 90, combinée avec les avancées tout aussi révolutionnaires dans les technologies de numérisation, des interfaces homme/machine graphiques, de la programmation graphique et de l’instrumentation ont donné naissance au concept d’instrument embarqué sur PC. Les développements actuels en technologie Internet couplée avec le « Cloud computing », les médias sociaux et l’Internet des objets sont à présent porteurs d’un nouveau type de dispositif de mesure nommé « Cloud Instrument » ou « Instrument dématérialisé ». La « Cloud instrumentation » met en exergue les exemples d’applications de mesures groupées, dans lesquelles les objets qui doivent être surveillés peuvent être très nombreux, largement répartis et dotés de capacités de communication sur le Web, dans le contexte d’un monde qui devient de plus en plus instrumenté et intelligemment interconnecté. Cet article présente un prototype fonctionnel d’instrument dématérialisé et traite de l’environnement commercial, des limitations éventuelles et des applications industrielles possible de cette nouvelle technologie de mesure.
Article invité

Jean-Claude Boudenot, un grand ami de la see
Bernard AYRAULT, Jacques GIRARD, Jean-Luc LERAY
Comité de Publications de la REE et Comité Scientifique et Technique de la SEE.
Cet article rend hommage à Jean-Claude Boudenot qui fut un scientifique engagé, un pédagogue convaincu et un écrivain scientifique fécond. Grand ami de la see, il fut l’auteur le plus riche et le plus varié de la dernière décennie ; il avait obtenu le Prix Bergès au titre de 2007.